LES SÉMOLINES

Les Sémolines est un thriller psychologique, de 520 pages, destiné à un lectorat de jeunes adultes, que j’ai écrit entre 2012 et 2018. 

Le germe de l’œuvre m’est apparu en 2005, lors d’un moment de réelle détente, où j’étais dans un rare lâcher-prise total, étendue sur mon lit. J’ai vu se dérouler dans ma tête, comme si je me trouvais devant un écran de cinéma, trois scènes d’un film : le début, le milieu et la fin. J’ai pris mon carnet et j’ai tenté d’écrire, et de décrire, au mieux de mes capacités, car je venais à peine de renouer contact avec l’écriture, ce que j’y avais vu.

J’ignorais totalement quoi faire avec ces trois fragments. Qu’est-ce que j’avais vu au juste ? D’où ça provenait, ces trois scènes ? Pourquoi m’étaient-elles apparues ?

Dès lors a commencé l’exploration, autrement dit la recherche de l’histoire. J’y allais comme je le sentais, à tâtons, sans trop savoir où j’allais, ce que je faisais. 

Entre 2005 et 2012, je me suis mise à lire des romans policiers : du Élizabeth Georges (avec ses deux inspecteurs de Scotland Yard, Thomas Lynley et Barbara Havers), du Fred Vargas (avec son insolite commissaire Adamsberg), du Christine Brouillette (avec son enquêtrice, Maud Graham), du Geneviève Lefebvre (avec son Antoine Gravel), du Martin Michaud (avec ses enquêteurs, Victor Lessard et Jacinthe Taillon), du Kathy Reichs (avec sa réputée anthropologue judiciaire, Temperance Brennan), du Michael Connelly (avec son inspecteur Harry Bosh) et quelques autres. Durant ces années, je me fascinais aussi pour les séries policières qui jouaient à Série + : tous les CSI, Castle, FBI flic et escroc, Bones, Élémentaires… Et les films policiers à Super Écran. Ainsi, sans le savoir, je nourrissais mon inconscient d’intrigues, de personnages, d’atmosphères, pour l’écriture prochaine de ce qui allait devenir Les Sémolines.

En 2012, je me suis inscrite à l’Atelier d’écriture pour la scène et l’écran du Centre de création scénique de Montréal. 12 rencontres de 3 heures. Avec les techniques enseignées dans ce cours, j’ai commencé à jeter les bases de cette histoire, à en développer les personnages, et à discerner les intrigues (amoureuses, psychologiques, familiales) entre ces personnages. Et j’ai commencé à en écrire le premier jet.

À l’été 2014, lors de l’atelier d’écriture intensive de l’autrice, Marie Clark, à Sutton, un gros morceau de l’histoire (une situation avec le père de Sahale) s’est mis en place. Puis le 7 janvier 2016, à 17 h 58, j’écrivais le mot FIN. 

Durant les deux années suivantes, j’ai réécrit le roman. J’ai fait affaire avec une directrice littéraire privée, œuvrant à Québec. Avec elle, j’ai appris à couper, à retirer, à trancher, à éliminer, bref à élaguer les surplus, les « inutiles », les redites et répétitions. Une enrichissante expérience !

Puis j’ai soumis mon manuscrit à un comité de bêta lecteurs. Parmi eux, deux enquêteurs et un médecin légiste m’ont permis de rendre mon enquête policière encore plus réaliste. Une infirmière m’a apporté des précisions sur les scènes se déroulant dans un hôpital. Et tous les commentaires reçus ont considérablement amélioré mon histoire.  

À l’été 2018, j’ai tenté l’autoédition numérique sur une plateforme française. J’ai fait énormément de promotions, sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn…), mon site Internet, mon blogue, dans ma famille, etc. Beaucoup d’énergie, de temps et d’espoir. Je voulais que ça marche ! J’étais certaine que ça allait marcher ! Malheureusement, les résultats des ventes n’ont pas été proportionnels à l’énergie déployée pour la promotion. Je me suis essoufflée.

Moi, ce que j’aime le plus, c’est écrire. Je suis d’abord et avant tout une écrivaine. Peut-être aurais-je dû persévérer, mais déjà un autre roman se pointait le nez, voulait s’écrire. J’ai donc décidé de retirer Les Sémolines de la plateforme numérique, et en avril 2019, j’ai envoyé mon manuscrit à des maisons d’édition québécoises. Jusqu’à maintenant, j’ai essuyé quelques refus, mais des refus quand même encourageants. L’histoire est bonne, c’est juste qu’elle n’a pas encore trouvé sa véritable niche. C’est tout.  🙂

Dans cette page, Les Sémolines, vous y lirez des extraits du roman, vous y admirerez les portraits des personnages (excellent travail de Maxime Bigras, illustrateur professionnel) avec leur description et la page couverture de l’édition numérique (illustrateur : Maxime Bigras), vous y entendrez ma voix lisant un passage dans de brèves vidéos. 

Ainsi, entrerez-vous tranquillement dans l’univers des Sémolines, le temps que ce roman se matérialise un jour sous forme de livre papier. 

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